A Aveiro sur la lagune au bord de l’océan, ces navires à la proue pointue et décorée transportaient les algues, chaque peinture était unique soulignée d’une phrase, qui il y a 30 ans se référaient à la culture catholique, ce qui a bien changé en avril 2016 !
Certains pourrissent vers les salins mais d’autres promènent les touristes et nous avons vu une annonce de régates, continuation…
Le safran large était manoeuvré de la proue, à l’aide de deux cordages passant dans une tige de fer à la poupe
Une régate de saintoises à Sainte Rose, Basse terre en Guadeloupe
La saintoise traditionnelle est l’œuvre du savoir-faire des charpentiers de marine d’origine bretonne, installés aux Saintes vers le XVIIIe siècle, qui l’ont conçue pour pratiquer la pêche.
Ce canot traditionnel ouvert est en bois, il fait 5,35 m de long sur 1,80 m de large, il est très toilé avec une bome en bambou et un tableau arrière. Les règles de jauge sont très strictes aussi bien pour la construction que pour les équipements.
Les régates sont maintenant très suivies et très appréciées par les habitants de l’île.
Fabio noue envoie 2 photos récentes de bateaux traditionnels portugais « Rabelos » à Porto pour le transport du vin et les « Moliceiros » plus petits, très colorés servant au transport des « molices » algues sur la lagune-ria d’Aveiro. On les voit sous voile pour une régate sur deux cartes postales de 1994.
En 1995 nous avons rapporté ces photos de barques à étrave en « lame de faucilles », de 15 à 18 mètres de long sur 2,5 à 3 m de large, tirant d’eau : 45 cm, fond plat. Il y avait environ mille moliceiros en 1925. Il en reste un au Port-Musée de Douarnenez et on a vu celui-ci au Musée Maritime de Barcelone en 2007
Les peintures et phrases de la proue sont personnalisées
Joël a emmené René, Yvon et Nadia au pays des arganiers.
Les chalutiers sont en repos « biologique » mais pas les petites barques à pavois et étrave haute pour affronter les vagues de l’océan Atlantique.
entrée dans un chantier
Joël retrouve le charpentier Saïd DIGAU rencontré lors de sa visite en février 2011 ( voir article : un chantier naval au Maroc, blog du 23/02/11, catégorie : ailleurs )
Les pêcheurs sortent, intéressés de se voir sur la caméra de René.
Un seul ber pour la mise à l’eau, et des rails coulissant pour déplacer les gros bateaux latéralement afin de les distribuer sur le chantier où ils seront réparés.
Le pavois est recouvert de métal et la cabine en attente est aussi métallique.